[OMNISPORTS] SPORT GABONAIS : π—¨π—‘π—˜ π—₯π—˜π—™π—’π—₯π— π—˜ π—›π—œπ—¦π—§π—’π—₯π—œπ—€π—¨π—˜ π—˜π—‘π—™π—œπ—‘ π—˜π—‘π—šπ—”π—šπ—˜π—˜

Le 30 avril 2026 Γ  Libreville, le gouvernement gabonais a posΓ© un acte sans prΓ©cΓ©dent en enclenchant la rΓ©gularisation des fΓ©dΓ©rations sportives. Une dΓ©cision forte portΓ©e par Paul Ulrich Kessany et Adrien Nguema Mba, qui tranche avec des annΓ©es d’inaction.



Il fallait oser. Et surtout, il fallait rompre avec une forme de complaisance installΓ©e depuis trop longtemps dans le sport gabonais.

Pendant des annΓ©es, les irrΓ©gularitΓ©s administratives au sein des fΓ©dΓ©rations Γ©taient connues de tous. Absence d’agrΓ©ments, dossiers incomplets, structures parfois hors des clous lΓ©gaux… Le diagnostic Γ©tait posΓ©, mais les dΓ©cisions, elles, se faisaient attendre. Par prudence, par calcul ou par manque de volontΓ©, les rΓ©formes Γ©taient sans cesse repoussΓ©es.

Le 30 avril 2026 marque une rupture nette avec cette inertie.

En procΓ©dant Γ  la remise des premiΓ¨res habilitations administratives et en imposant une mise en conformitΓ© via un guichet unique, Paul Ulrich Kessany a fait ce que beaucoup avant lui n’ont pas osΓ© faire : affronter le dΓ©sordre Γ  sa racine. Une dΓ©cision qui n’a rien d’anodin, tant elle touche Γ  des Γ©quilibres sensibles dans un milieu oΓΉ les habitudes ont souvent la vie dure.

Mais cette audace n’aurait pas suffi sans l’appui dΓ©terminant de Adrien Nguema Mba. Car derriΓ¨re cette opΓ©ration, il y a une exigence simple mais fondamentale : faire respecter la loi. Et sur ce terrain, la rigueur administrative ne tolΓ¨re ni compromis ni arrangements.

Ce qui s’est jouΓ© Γ  Libreville dΓ©passe donc la simple remise de documents. C’est un message qui a Γ©tΓ© envoyΓ© : celui de la fin d’un certain laxisme. DΓ©sormais, le sport gabonais est sommΓ© de se conformer aux rΓ¨gles, comme n’importe quel autre secteur de la vie nationale.

Certains y verront une dΓ©cision brutale. D’autres, une nΓ©cessitΓ©. Mais une chose est certaine : sans cette mise Γ  plat, aucune rΓ©forme crΓ©dible du sport gabonais n’Γ©tait possible.

Reste Γ  savoir si cette dynamique sera maintenue dans le temps. Car l’histoire rΓ©cente du pays a montrΓ© que les Γ©lans rΓ©formateurs peuvent parfois s’essouffler.

Pour l’heure, le signal est fort. Et pour une fois, il est clair.

Le Gabon n’a pas seulement parlΓ© de rΓ©forme. Il a commencΓ© Γ  la faire.

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