[JUDO] ๐๐ ๐๐๐๐ก๐ง๐จ๐ฅ๐ ๐ก๐ข๐๐ฅ๐ ๐ก๐ ๐ฆ๐ ๐๐ข๐ก๐ก๐ ๐ฃ๐๐ฆ, ๐๐๐๐ ๐ฆ๐ ๐ ๐๐ฅ๐๐ง๐
Ils รฉtaient seize ร se prรฉsenter,
dimanche 26 avril 2026 au lycรฉe d’รtat de Libreville, avec le mรชme objectif :
franchir un cap, celui de la ceinture noire 1er Dan. Mais ร l’arrivรฉe, seuls
trois judokas ont rรฉellement validรฉ les exigences fixรฉes par la Fรฉdรฉration
gabonaise de judo. Un chiffre qui peut paraรฎtre faible, mais qui en dit long
sur l’essentiel : la valeur du grade.
Car au judo, plus qu’ailleurs,
rien ne s’improvise. Les 104 points de Germaine Bella Bouanga et Pierre Kerl
Nze Bouanga ne sont pas le fruit du hasard, encore moins d’un jour. Ils
traduisent des annรฉes de discipline, de rรฉpรฉtitions et de rigueur, notamment
dans l’art exigeant du kata. Quant ร Chadraque Ndong Owono, avec ses 100
points, il illustre une autre rรฉalitรฉ : on peut toucher du doigt l’objectif
sans encore le saisir totalement.
Derriรจre ces rรฉsultats, il faut
aussi lire une volontรฉ claire de la fรฉdรฉration : maintenir un niveau d’exigence
รฉlevรฉ. Refuser la facilitรฉ, c’est prรฉserver le sens du grade. Une ceinture
noire n’est pas une rรฉcompense, c’est une responsabilitรฉ.
Pour les recalรฉs, rien n’est
perdu. Au contraire, le judo enseigne que chaque chute est une leรงon. Et les
prochaines sessions seront lร pour offrir une seconde chance, mais surtout pour
rappeler que dans cette discipline, la progression est un chemin, jamais un
raccourci.



Commentaires
Enregistrer un commentaire